Apprendre à construire des robots est une pédagogie de découverte. Une idée en vogue aux états-unis est d’inscrire l’utilisation des nouvelles technologies dans le cadre d’un approche constructioniste. Nous proposons d’utiliser les fondations constructioniste pour proposer TEAMSTORMS.
Quand les gens pensent à l’apprentissage et à l’éducation, ils pensent souvent à une personne transmettant des renseignements à une autre, comme cela :

De Plus en plus, les éducateurs reconnaissent que cette « approche de transmission du savoir » ne fonctionne pas très bien. La recherche a montré que les gens n’apprennent pas mieux quand ils reçoivent passivement des informations, mais quand ils sont activement impliqué dans le fait d’explorer, le fait de faire des expériences et le fait d’exprimer eux-mêmes (parfois connu sous le nom des 3X : eXplore, eXpériemente, eXprime). De plus en plus d’écoles se concentrent sur l’apprentissage par l’action, les participants s’engageant dans des activités de terrain. Le Club de robotique suit une stratégie semblable, mais va un peu plus loin : les membres n’utilisent pas simplement des ordinateurs, ils utilisent des ordinateurs pour concevoir, créer, inventer et construire des robots. Notre roboticien apprend non seulement par l’action ; mais il apprend aussi par la conception.
L’apprentissage par la conception utilisé par le Club est inspiré par deux théories importantes d’apprentissage et d’éducation.
La principale critique faite à cette théorie est que les apprenants n’ont pas le recul, le savoir et l’expérience pour identifier, structurer et capitaliser leur apprentissage. L’autre critique étant : peut-on apprendre à lire et à écrire avec le constructivisme ?
Cette approche est aussi critiquable que la première. Nous ne créons pas de nouveaux savoirs. Ce sont des moyens de découvrir par soi-même des savoirs existants, et des moyens de donner au jeune l’envie d’apprendre et d’en savoir plus sur ce qu’il vient de découvrir. Cette approche n’est pertinente que si elle est encadrée par un adulte qui l’oriente et l’aide à se poser les bonnes questions, voire ensuite lui expliquer le « phénomène/truc étonnant/invention géniale » qu’il vient de découvrir. L’adulte référent est là pour l’aider à identifier, structurer et capitaliser sa découverte pour la transformer en apprentissage et ainsi la consolider.
Compte tenu des critiques que nous venons de formuler, nous souhaitons proposer quelques améliorations qui sont spécifiques à notre activité. C’est pour cela que nous proposons mot 88. C’est une approche moins académique, mais elle est le fruit de notre expérience. Nous vous invitons à relire TeamStorms : une approche pédagogique adapté au LEGO Mindstorms ? pour (re)découvrir cette approche pédagogique. C’est la recherche de techniques d’apprentissage fondées sur l’exploration et la découverte personnelles, en coopération avec d’autres apprenants, partant de l’apprenant et tenant compte de ses processus mentaux et de ses mécanismes cérébraux.
Pour mémoire : voici ce que les enfants doivent savoir à la fin de l’école primaire :
Deuxième palier pour la maîtrise du socle commun : compétences attendues à la fin du CM2
compétence 3 :
Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique
A) Les principaux éléments de mathématiques
L’élève est capable de :
B ) La culture scientifique et technologique
L’élève est capable de :
Il pourrait être intéressant de faire un article sur le lien entre ce qui doit être appris (les compétences ci-dessus) et les activités faites à l’atelier de robotique ludique.
Ce serait un super argument « commercial » pour favoriser l’essor des clubs de robotique ludique.
Voir en ligne : Source : le guide pratique des parents de l’éducation nationale
Utiliser les Lego pour bâtir des représentations métaphoriques de la réalité permet de mettre les problèmes difficiles sur la table. Des consultants font appel à la technique pour des formations en leadership, management ou stratégie.
Voir en ligne : Article dans magazine professionnel Trends/Tendances